A.
&
F. commercialisa sans doute après la 1ère Guerre
mondiale une boussole de type similaire à celles
signées PLAN
Ltd
et Cruchon
& Emons (ainsi que des boussoles de gousset) mais de
conception
simplifiée et destinées aux chasseurs et
randonneurs.
Contrairement au modèle militaire, les repères
n'étaient pas réalisés à la
peinture au
radium. La première différence
visible est le trou
de visée ménagé dans le
couvercle
qui est rond ici alors qu'il est en forme de
pointe de flèche sur les
autres modèles. Le brevet (appelé exposé d'invention)
fait état d'une ouverture
ayant la forme d'un quadrilatère composé de deux
triangles isocèles de hauteur inégale
accolés par
leur base (!).
Cette version ne possède pas de frein
d'oscillations
de la rose. L'anneau n'est pas fixé à l'aide de
vis mais ses extrémités sont simplement
encastrées dans une ferrure qui intègre
également
le poussoir du levier d'immobilisation de la rose, actionné
à la fermeture du couvercle.
Portrait : La Sté LEMAIRE
faisait partie du groupe BAILLE LEMAIRE Fils & Cie qui
avait fabriqué des automobiles au tournant du 19e s.
(1898-1905). Elle déposa
sous ce nom un
brevet (n° 1.041.917 délivré le
3 juin 1953) qui
décrivait une boussole de type Modèle
1922 amélioré, appelée Mle 49 ainsi qu'un Mle 1922
à prisme (voir boussoles
Lemaire). | Plans
trois vues (Lemaire Mle 49) ![]() |
Fonction sitogoniométrique![]() (Cliquer sur les gravures pour les agrandir) |
Ce
brevet reprenait le concept de base du
Modèle 1922 à capsule à fond
transparent mais il comportait en outre un
miroir s'inclinant
automatiquement vers le bas selon un angle de 45° similaire
à celui qui équipait déjà
les boussoles RECTA
et BÜCHI.
Ce
brevet avait été complété
d'un additif (n° 62.195 du 29 décembre
1954) décrivant un dispositif de mesure des pentes
(sitogoniomètre). Ce projet fut employé au
Vietnam mais ne connut apparemment pas le
succès escompté. C'est à peu
près à la même époque que
l'Armée Française adopta la boussole allemande de
type Bézard
dont le
modèle UBK (Universal-Bézard-Kompass)
possédait
déjà ces fonctionnalités depuis le
début des années 1930. Cette décision
a sans doute accéléré le
déclin sinon porté le coup de grâce
à l'industrie des boussoles en France. Il n'est pas exclu
que la France ait opté pour le produit allemand car celui-ci
était peut-être fourni à un prix
très avantageux à titre de réparation
après la 2e Guerre mondiale. |
Chronologie des boussoles militaires
Barker :| 1 - Nom du modèle (?)
Boîtier type montre de gousset, précurseur du système dit de Verner. Peut-être la plus ancienne version d'une boussole sous cette forme. Fiche technique - Diamètre boîtier : 50 mm - Diam. petite fenêtre de visée : mm - Date : env. 1868-75? |
Le nom
du revendeur est inscrit sur la rose de type Singer : E. Lennie - 46 Princes St., Edinburgh Ci-dessous: une autre version plus ancienne et plus dépouillée. |
![]() Noter le petit bouton-poussoir (sous l'articulation) servant à freiner les oscillations de la rose des vents. ![]() Le logo de F. Barker & Son avec le S gravé à l'endroit, signe que cet instrument a été réalisé avant la mort de Francis Barker en 1875. |
| 2 - Verner's Pattern
Mark V Photos Mark Thompson |
![]() La signature de F. Barker & Son en 1907 |
Fiche technique - Diamètre boîtier : 50 mm - Diam. grande fenêtre de visée : mm ![]() |
| 3 - Lensatic Compass Barker a développé et breveté en 1916 (n° 103019) le principe technique de la boussole à lecture par lentille de grossissement. Cette solution fut mise en pratique sur quelques instruments mais abandonnée par Barker qui préconisait le système à prisme plus précis. Le bord gradué de la rose était relevé pour faciliter la lecture dans le brevet (fig. 1, lettre "g" - Exemple de boussole : cliquer ICI) |
![]() Photo Nick Godridge La fenêtre de visée dans le couvercle était très grande et centrée sur ce modèle mais plus petite et décentrée sur le modèle définitif (photo de dr.). Sur cet instrument, la rose est entièrement plate (Cliquer pour voir le cadran). |
![]() Photo Jaypee Modèle signé DOLLOND (revendeur) Description : cliquer ICI |
| 4.1 - Modèle
Mk 1 (sans photo) Il s'agissait d'une version modernisée du Mk III graduée en millièmes et sans points cardinaux sur le pourtour du boîtier. ATTENTION : L' instrument appelé Mk 1 et utilisé depuis le début des années 70 jusque vers la fin des années 1980 dans l'Armée Fr. était en fait un M-72 (div. en mill.)! Photo Jaypee - MK 1 AF - Extrait du manuel de maintenance |
![]() Modèle DICI (6000 mill.) Le logo représente la lettre arabe djayich inscrite dans un triangle, le symbole utilisé par l'armée iraquienne dans les années 1970. |
![]() Les modèles 42 Pattern et Mark III présentaient encore des divisions et les points cardinaux sur le pourtour du boîtier. |
| 4.2
- Model Mk III (signé OMI) en langue arabe (Voir aussi la version d'ISRAEL) Photos Ion Argyriadis Cliquer pour agrandir |
La
rose flottante, le limbe et les gravures extérieures
sont uniquement en arabe (voir Divers / Points cardinaux). ![]() Signature au
dos: NISTRI OMI*
ROMA.
*Ottica Meccanica Italiana Cette sté qui n'était dans doute que le revendeur a cessé ses activités dans les années 1980. |
Fiche
technique Divisions: 360° sens horaire, repère nord au radium sur le disque, ampoules de tritium sur le limbe Le texte sous les sabres entrecroisés signifie: Armée Saoudienne No. 1472 |
6 - Modèles
M-71 et M-72
![]() Photo de dr. : hybride - Graduation en millièmes sur une rose de M-71 (triangle pour le repère Nord) Le M-71 se distinguait du Mk III par les pastilles de tritium qui remplaçaient les marques de peinture au radium. Le triangle du repère Nord a ensuite disparu lui aussi Photo de droite: La fixation du couvercle du M-73 (à dr.) avait dû être renforcée car il paraît que les soldats australiens faisaient des concours de force : les nouvelles recrues devaient désolidariser les deux parties les bras tendus... |
Modèle
M-73![]() Le M-73 avait l'avantage d'être en aluminium et non plus en laiton, ce qui abaissait son poids d'un tiers environ: 215 g au lieu de 315 g auparavant ! ![]() |
M-72
(MK1 de l'AF) - Fiche
technique - Diamètre : 58,5 mm - Graduations: 6400 millièmes de 20 en 20 - précision: env. 5 mill. - Poids : +300 g - Eclairage par pastilles au tritium Documentation complète disponible en français : - Notice MAT 1884 de 1970 (éd. 1983, voir ci-dessous), - Manuel Technique MAT 1935 de 1986, description, mode d'emploi, catalogue illustré et manuel de réparation
![]() (Photos du manuel Jaypee - Copies en français disponibles) |
| Bézard
est le nom d'un officier autrichien, inventeur de la boussole
qui porte son nom. Elle fut fabriquée par la
société allemande LUFFT qui ne fait aujourd'hui
plus que des baromètres. Un chapitre spécifique (LA BOUSSOLE BÉZARD) lui est consacré - et aux nombreuses imitations ! Illustration
de droite : une boussole Bézard typique avec sa
sacoche en cuir
|
![]() |
Portrait : Société allemande. Pour en savoir
plus, cliquer ICI.
![]() Boussole de marche militaire Modèle en laiton |
Manuel de
l'utilisateur (Heeres-
Dienstvorschrift
/ H.Dv.362) du 18
décembre 1928, re-édité
inchangé en 1940.![]() Modèle type des boussoles utilisées par les fantassins de la Wehrmacht jusqu'en 1945. Il en existait plusieurs modèles : (Informations à faire confirmer par le constructeur) selon toute vraisemblance, elles furent réalisées tout d'abord en laiton avec une règle de 50 mm. Par souci d'économie des matières premières pendant la Seconde Guerre mondiale, les composants changèrent. La réglette fut également allongée pour atteindre 60 mm. Elles étaient toutes graduées en 6400 millièmes en sens antihoraire. De nombreux autres détails les distinguent (voir les fiches techniques). |
Formes du
couvercle comparées![]() Fiche technique - Diamètre : 54 mm - Hauteur : 17 mm - Poids : 130 g - Boîtier et couvercle : laiton - Anneau : nickel - Réglette escamotable : 50 mm - Couvercle à fermoir étroit, fixé à la charnière par 3 rivets |
![]() Boussole de marche militaire Modèle en aluminium |
![]() |
Fiche
technique - Diamètre : 54 mm - Hauteur : 17 mm - Poids : 60 g - Boîtier : nickel - Anneau : laiton - Réglette escamotable : 60 mm - Couvercle en aluminium à fermoir large, fixé à la chanière par 4 rivets |
![]() Modèle à boîtier et miroir de forme identique à la boussole dite "Jungendienst-Kompass" de BUSCH et réalisé par plusieurs sociétés. |
![]() Poinçon du service de contrôle des matériels (Materialprüfungsamt) sur la face inférieure : lettres stilisées MP La lettre S est le code signifiant bakélite et OW est le code du fournisseur de la bakélite. Pour plus d'information (site en anglais) cliquer ICI. |
Fiche
technique - Divisions : sens antihoraire - Dimensions : 75 x 55 x 20 mm - Poids : 110 g - Boîtier : bakélite - Couvercle : laiton (?), peinture noire rugueuse Signe particulier, le nom de la société (BREITHAUPT ou clk) apparaît près de l'articulation du couvercle |
![]() Le couvercle marqué d'un A apparaît sur les boussoles à partir de 1944 Les notes d'information de l'armée de Terre (Heeresmitteilungen de 1944 indiquent comment se servir de la nouvelle boussole repérée par un A et graduée en sens horaire par opposition aux boussoles précédentes graduées en sens antihoraire. |
La notice
d'emploi H.Dv 362 mise à jour (édition du 10 janvier 1945) ![]() |
Fiche
technique - Divisions : sens horaire - Dimensions : 75 x 55 x 20 mm - Poids: 110 g - Boîtier: bakélite Sur ce modèle, l'axe de rotation de l'aiguille est masqué par un disque noir barré d'un trait blanc (à l'origine lumineux ?). On retrouve cette caractéristique sur les boussoles de la société est allemande (RDA) Freiberger Präzisionsmechanik (FPM). |
COKIL![]() ![]() |
![]() Ce modèle appelé COKIL (COmpass KILometer ? lorsqu'équipé d'un curvimètre et COMAR (MARching) sans curvimètre a été fabriqué sous licence en Chine et continue d'être produit de nos jours. Il a entre autres équipé les troupes du Nord-Vietnam et de l'Armée populaire de Chine (voir plus loin CHINE, modèles 5-1 et 6-2). |
![]() Fiche technique - N° de série (masqué): 65142 - Diamètre : 60 mm - Hauteur : 20 mm - Poids : 150 g - Boîtier : Aluminium - Réglette (dépliée) : 10 cm - Clinomètre: en degrés - Curvimètre : 4 échelles - Peinture : vert de gris Wehrmacht |
![]() Le cadran indique DRGM (modèle déposé pour le IIIe Reich) mais sur la rose, le point cardinal Est est indiqué par deux lettres: OE, le O pour l'allemand OST et le E pour EAST en anglais, chose impensable avant 1945. |
La face
extérieure présente une échelle qui
n'est pas sans rappeler celle des boussoles topographiques et
d'artillerie du Général PEIGNÉ (voir
cette catégorie).![]() (Photos Peter Spielberg). |
Modèle
à fond de verre (années 1940) N° de série: 103201 Fiche technique - idem modèle ci-dessus En plus du clinomètre, elle possédait un niveau à bulle. À chaque extrémité de la règle de 10 cm se trouve un dispositif de visée (guidon rouge et mire noire) pour les mesures d'angles de site. Le verrouillage de l'aiguille aimantée s'opère à l'aide d'un levier situé à côté de la rose. |
Boussole
modèle CONAT
(COmpass NATO) utilisée par
l'armée de Terre de la Rébublique
Fédérale d'Allemagne (Bundeswehr) depuis le
début des années 1970 (comparer avec ASKANIA).![]() Un brevet de 1956 décrivait un système avec un miroir à immobilisation automatique à 45°. Croquis : brevet n° 1730856, fig. 1 à 4 ![]() |
![]() ![]() |
Marquages dans
le couvercle : - logo de la sté, - n° de nomenclature OTAN, - le mot BUNDESWEHR ![]() Fiche technique (voir le site internet de cette société) |
![]() (Cliquer sur la photo pour l'agrandir) |
Boussole
à lentille
de grossissement standard de l'armée
étatsunienne quasiment identique aux modèles Cammenga, Stocker
& Yale (SandY) etc. Ces boussoles contiennent du tritium (H3) et sont faiblement radioactives. |
Fiche
technique - Dimensions : ... x ... x ... mm - Poids : ... g |
![]() |
![]() |
![]() Fig. 1 de la page 3 du brevet NIEDERMANN |
Fiche
technique - Dimensions : 92 x 65 x 18 mm - Poids : 130 g - Double échelle de distances : 1:50.000e / 1:100.000e |
Portrait : ancien fabriquant français d'instruments de
randonnée (voir ICI). Henri
BURNAT déposa plusieurs brevets dont un pour une
nouvelle fixation des capsules dans les boîtiers de
boussoles. Il fabriquait également des altimètres
et des
podomètres. Le logo de la société
représentait un curvimètre entouré des
lettres H(enri), B(urnat) et PARIS. Il apparaît sur la rose
face au SUD.
![]() Catalogue BUSCH n° 3350, env. 1920 Militär-Kompass (boussole militaire) .
NOTA : Il est possible que BUSCH n'ait pas été le fabricant mais seulement un revendeur de cet instrument.
|
Version norvégienne
(ouest = V pour Vest) Des œillets permettent d'y fixer un bracelet. ![]() Photo Totto EIDE (Cliquer sur les photos pour les agrandir) |
Fiche technique - Diamètres : base 54 mm, boussole : 50 mm - Hauteur boîtier seul : 14,4 mm (ht. alidades relevées : 33,5 mm) - Poids : 83 g - Repères au radium : points cardinaux et ligne repère de marche - Rose des vents : 360° - Graduation du limbe sup. : 0-60 par incréments de 5, subdivisés en 15 unités (3 x 5) c'est-à-dire 180 au total, chaque unité correspondant à 2 degrés. Photo du couvercle en laiton et de la boîte cylindrique. |
![]() Boussole pour l'organisation de jeunesse Jungendienst (modèle X - sans miroir) (voir catalogue ci-dessous et glossaire sous DIVERS) ![]() |
![]() Boussole pour le Jungendienst, (modèle XI - avec miroir) Cette forme est longtemps restée après la 2e G.M. la forme de base de presque toutes les boussoles de randonnée allemandes (voir aussi WILKIE, PASTO, FPM). ![]() Elle se portait dans un petit sachet en tissu de la même couleur (brune) que les chemises. |
![]() Notice d'emploi dans le manuel DEUTSCHER JUNGENDIENST Fiche technique - Dimensions : 70 x 55 x 18 mm - Poids : 67 g - Boîtier : bakélite - Sacoche : tissu Le Logo imprimé sur les boussoles représentait une portion de boussole en perspective : un triangle figurant la pointe de l'aiguille magnétique dans lequel était inscrite la lettre initiale (B) et un segment de la rose graduée. ![]() |
![]() Catalogue et notice utilisateur originale de BUSCH (env. 1935) ![]() (Cliquer pour voir la p. 2) |
Cette forme de
boîtier se retrouve aussi sur la boussole de FPM (dont fut
équipée la KVP) et celle de BREITHAUPT avec
clinomètre et curvimètre ainsi que les boussoles chinoises fabriquées sous licence. ![]() Marschkompass II (boussole de marche, mod. II) (Clic sur photo : logo et sacoche en cuir) Photo de droite: un sous-officier Oberscharführer (sergent) équipé d'un modèle II. |
Le même boîtier
mais avec une capsule avec amortissement par liquide
Fiche technique - Dimensions : 65 x 57 x 16 mm - Poids : 70 g - Boîtier : bakélite - Sacoche : cuir - Ligne de foi : est - ouest ![]() |
![]() Marschkompass I (boussole de marche militaire modèle I) |
(Clic sur photo : boussole ouverte) Fiche technique - Dimensions : 68 x 55 x 18 mm - Poids : 130 g - Boîtier : laiton - Anneau : nickel - Réglette pliante : 50 mm |
![]() (Clic sur photo : boussole ouverte et démontée) Fiche technique - Dimensions : 68 x 55 x 18 mm - Poids : 75 g - Boîtier : aluminium - Anneau : nickel - Capsule à bain d'huile - Réglette pliante : 60 mm - Ligne de foi : nord - sud |
| Boussole ayant appartenu à un soldat américain ayant combattu en Italie pendant la 2ème Guerre Mondiale au sein de la First Special Service Force, également connue connue sous le nom de “The Devils Brigade”. C'était une unité mixte composée de commandos américains et canadiens qui fut engagée dans des combats féroces en particulier à Anzio. | Version export
pour les troupes
de l'Italie fasciste développée sur la
base du
modèe Jungendienst. ![]() (Cliquer sur la photo de droite pour voir une vue détaillée du cadran - Photos T. Schifani) |
Fiche
technique - Divisions : sens antihoraire - Dimensions : 75 x 55 x 20 mm - Poids : 110 g - Boîtier : bakélite - Divisions : 360° sens horaire, points cardinaux dans une langue latine (NESO - voir Divers / Points cardinaux - France) - Marques au radium : 2 au nord, une à chaque autre point cardinal - Trait repère du nord magnétique à 6° Ouest |
![]() (Vue détaillée du cadran: Cliquer sur la photo de dr.) Noter la barre Est-Ouest comme sur Bézard |
Modèle
utilisé par la Bundeswehr ![]() La sacoche était rectangulaire comme celle des boussoles Bézard |
Busch-Göttingen
réalisa pour la Bundeswehr (Bw) une boussole en plexiglas
à capsule transparente munie, sur la tranche droite du
boîtier, de symboles de hauteur (bâtiment,
véhicule, homme) permettant d'estimer les distances. Elle se
distinguait des boussoles de la Wehrmacht par diverses
améliorations : index de déclinaison
magnétique réglable, miroir à fente de
visée, pieds en caoutchouc pour assurer une meilleure
stabilité posée sur la carte.Elle ne fut probablement fabriquée qu'en faible quantité au moment de la création de la Bw (1956). Sa référence d'approvisionnement OTAN était: 6605-12-120-1507. COMMENTAIRE : Il est probable que le boîtier présentait le même défaut que la boussole BARIGO (voir plus haut) très sensible à l'électricité statique. |
![]() Le disque central présentait une barre Est-Ouest. |
Photos D. Engstfeld (Cliquer sur les images pour les agrandir) Sacoche en matière plastique pointue à la base |
La Police
de Rhénanie du Nord/ Westphalie (Nordrhein-Westfalen)
était équipée jusqu'à fin
des années
1980 de ce type d'instrument mais teinté en noir dans la
masse.
Ils ont presque tous été détruits ou
jetés.
Celui-ci est peut-être le seul restant ! Ces boussoles servaient à l'orientation des agents à pied ou à cheval et avec des maîtres-chiens dans les opérations menées sur des terrains ou bâtiments vastes (usines) avant la dotation de systèmes électroniques. |