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ALPHABÉTIQUE
(boussoles topographiques et
d'artillerie)
- L -
Portrait : Ladois-Froment était une entreprise
française (adresse : 69, rue
Gambetta, Malakoff / Paris). Elle fut reprise par
Doignon.
Nous ne possédons
malheureusement aucune information précise concernant cette
société. Toute aide sera la bienvenue.
LADOIS a aussi fabriqué (ou vendu sous
son nom) des
boussoles de gousset. Ci-dessous: le
célèbre modèle système du
général
PEIGNÉ
et un tachéomètre (description
d'après le
catalogue MORIN qui en proposait une demi-douzaine de versions
différentes en 1930).
Portrait : Entreprise espagnole de Saragosse
créée en 1880 par Amado Laguna
der Rins (instr. de précision) et transformée en
société anonyme en 1920. Les actions sont entre
les mains de la famille. LAGUNA a
réalisé dans les
années 1930 une version modernisée de la
boussole
BÜCHI
mod. II. Voir aussi cette
boussole à casier en bois.
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ALPHABÉTIQUE
(boussoles topographiques et
d'artillerie)
Portrait : Anthony
Lamb a appris le métier chez un facteur d'instruments de
Londres. Il eut des démêlés avec la
justice lorsqu'il fit des casses avec un cambrioleur
célèbre. Il fut condamné à
la déportation vers les colonies (les futurs Etats-Unis).
Après avoir purgé sa peine il
s'établit comme artisan et devint l'un des premiers facteur
dinstruments de l'autre côté de l'Atlantique.
Cette boussole est antérieure à la guerre
d'indépendance. Son fils a également
joué un rôle dans l'histoire des USA et combattit
sous les ordres du général
Washington au cours de cette guerre.

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Photos
Brian/surveyantiques.com
(Cliquer
sur les images pour les agrandir)
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Fiche
technique
Longueur :380 mm
Diam. : 134 mm
Long. aiguille : 115 mm
Hauteir pinnules : 152 mm
Poids: env. 2 kg
Date de fabrication : env. 1740
La signature : ALamb N York

|
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ALPHABÉTIQUE
(boussoles topographiques et
d'artillerie)

Portrait
: Ancienne entreprise
française (adresse : 44, rue
Etienne DOLET - 94230 CACHAN).
COMPASSIPEDIA ne possède
malheureusement aucune information précise concernant cette
société. Toute aide sera bienvenue. La
société L.A.T. ou son successeur est cordialement
invitée à nous contacter.
L.A.T. produisait du matériel pour tous travaux de
topographie.
Photo d'une page de catalogue
ICI.
Portrait : Lavauzelle est une entreprise française
(imprimerie, matériel de bureau) créée
en 1835.
Elle a fourni pendant très longtemps la majeure partie des
documents imprimés (cartes, documents officiels,
littérature spécialisée) au
Ministère de la
Guerre.
1 . Réglette d'évaluation des distances pour
officiers (1ère G.M.) avec
tableau des échelles de pentes (comparer avec le
tableau de la boussole du
Général
Peigné).
Système identique à celui de la boussole
Bézard. Son utilisateur en a coupé la partie
supérieure sans
doute pour pouvoir la faire tenir dans un poche
d'uniforme avec rabat. La tangente à la coupure correspond
malgré tout au zéro de la réglette.

(Cliquer
pour agrandir)
|
Mode d'emploi (extrait
du Précis de
Topographie du Col.
Mathieu, éd. 1939) |
Fiche
technique
1 - Descr. (voir ci-dessus)
Dimensions : 150 x 30 mm
- Curvimètre à molette (type Gaumet)
- Tableau de correspondance des unités de mesures
anglaises et russes
- La réglette intacte possède une loupe
à son extrémité.
|

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2 - Rapporteur
spécial gradué en millièmes
destiné à être utilisé avec
une Boussole
Directrice (ex.: MORIN,
S-L).
Fig. de g.: Note
technique du Ministère de la Guerre
|
Portrait : ancienne entreprise britannique. Les frères Lawes
Brothers débutèrent en affaires en
1919. Dacres
Rabjohns débutèrent en 1922. En 1936, il
créèrent une co-société
de ventes baptisée
Associated Drawing Materials and Equipment
Ltd. (Admel). En 1947, Lawes Brothers et Dacres Rabjohns
fusionnèrent pour créer Lawes Rabjohns Ltd et en
1964
Lawes Rabjohns Ltd. fut rebaptisé
Admel International Ltd
(source
:
Gilai Collectibles).
Cet instrument fut très
probablement
fabriqué par F. BARKER & Son (voir catalogue plus
haut) et vendu sous différents noms.
 |
Boussole
de type SCHMALCALDER,
c'est-à-dire à prisme et pinnule
articulés, équipée
d'un miroir pour viser des points situés en dessus ou en
dessous du plan, horizontal et de filtres de couleur pour
viser des astres lumineux.
 |
Fiche
technique
- Diamètre : 86 mm
- Hauteur (fermée avec couvercle) : 30 mm
- Hauteur (pinnule relevée) : 100 mm
- Poids : 265 g
 |
La sté. LEMAIRE (voir boussoles à main,
à bracelet et de gousset) a également
signé un instrument de type
sitomètre.
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ALPHABÉTIQUE
(boussoles topographiques et
d'artillerie)
LEUPOLD
Voir Boussoles à main

Portrait
: (Marie) Gustave LEZY, mécanicien de
précision,
né à Brienne le Château 27 mars 1867 au
7, rue
Zacharie, Paris 5°, dcd à son domicle au 20 du
boulevard
Jourdan, Paris 14° le 11 février 1927,
était
un fabricant
français de matériels électriques
(entre autres radiothérapie) et de topographie. Son
atelier créé en 1892 se situa successivement
au
4 (en 1899),
puis au
17
(en 1910)
de
l'ancienne
rue Maurice Meyer qui se trouvait (selon Wikipedia) dans le 13°
arr.
près de l'actuelle rue de la Glacière. Il cessa
apparemment ses activités peu après la
1ère guerre
mondiale car il est déclaré 'rentier' dans les
différents documents d'état civil
conservés tels
que le mariage de sa fille et son acte de décès.
(Source
: ParisGenWeb et les
services de l'Etat Civil des mairies)
Les catalogues connus
traitent essentiellement d'instruments de
radiothérapie.
Il
signa vers le tournant du
siècle une version
améliorée du système
du
général
PEIGNÉ.
Cet instrument est
désigné Modèle LEZY dans la
Note Technique sur les
Boussoles
datée de 1931 (image de dr.)
et présenté
à
côté de la version
Peigné. Il s'en différencie par sa
nivelle et
son clinomètre intégré au
couvercle. La visée des angles de site
s'effectuait au
moyen d'une rainure latérale
ménagée sur le
côté opposé à la
réglette de 150 mm. Il ne
présente par contre pas le manuel
(propriété
intellectuelle de Delagrave) habituellement collé sur les
faces extérieures. Les deux orifices de la barrette
de
visée servent à verrouiller le boîtier
en position
fermée
à l'aide de deux ergots coulissants.
On connaît de lui un autre instrument à
trépied
destiné apparemment à l'artillerie (voir 2e
rangée
du tableau ci-dessous). Il s'agit d'une
équerre
d'arpenteur (voir ce terme) mais
graduée en millièmes
et possédant en plus un index de mémorisation de
relèvement et un éclairage électrique.
Sa
précision est cependant très aléatoire.
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ALPHABÉTIQUE
(boussoles topographiques et
d'artillerie)
Portrait : A. LIETZ était une entreprise
étatsunienne de San Francisco (plus de renseignements
ICI).
Produits : entre autres instruments de topographie, cette boussole
officielle du ministère des Eaux et Forêts qui est
proposée dans le catalogue de 1959 en deux versions : 360
degrés ou 4 quadrants (comparer avec Keuffel &
Esser).
Sur cet instrument, la position habituelle des directions est (E) et
ouest (W) apparaît intervertie (permutation
gauche-droite).
Ceci est typique de certaines boussoles étatsuniennes pour
géologues : la
direction indiquée par l'aiguille est celle dans laquelle on
regarde si l'on tourne sur soi-même avec la boussole dans sa
main
(voir "quadrant" dans DIVERS / Terminologie). Vous trouverez
encore plus de détails (en anglais) dans ce
Tutorial.
Autres produits : voir
CHARVOZ

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(cliquer
pour agrandir) |
STANDARD
POCKET COMPASS - U.S. FOREST SERVICE
Fiche technique
- Dimensions : 83 x 75 x 18 mm
- Poids : 190 g
- Divisions : 4 quadrants
- Matériau : aluminium, peinture noire
- Niveau à bulle dans le couvercle (manquant et non
figuré ni proposé dans le catalogue LIETZ de 1959)
Correction de l'inclinaison de l'aiguille par contrepoids.
La plage d'adaptation de la déclinaison est de plus ou moins
32,5 degrés, ce qui permet de l'utiliser depuis le Groenland
jusqu'en Alaska. |
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ALPHABÉTIQUE
(boussoles topographiques et
d'artillerie)
Portrait : Le nom de C. LÜTTIG (Berlin) apparaît sur
un theodolite allemand datant du début du 20e s.
Aucune autre information disponible pour l'instant.
|

(cliquer
pour agrandir) |
Fiche
technique
- Dimensions :
- Divisions : 360°, par sauts de 0,5.
- Clinomètre : une moitié est solidaire
de la lunette, l'autre du boîtier de boussole
- N° de série : 1684
- Inscription gravée sur le tube de la lunette de
visée: F. V. St. 139
|
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ALPHABÉTIQUE
(boussoles topographiques et
d'artillerie)
Portrait : Cette boussole fabriquée au Japon est identique
à celle marquée
CHARVOZ
qui est
elle-même est une reproduction du boussole
fabriquée par LIETZ . Le nom LUTZ
a sans doute été choisi à cause de la
ressemblance avec LIETZ.
Aucune autre information disponible actuellement.

Photo
alantoda
(Cliquer
sur les images pour les agrandir) |

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Fiche
technique
- Dimensions : 118 mm de côté
- Diam. : 95 mm
- Clinomètre: +/- 90°
- Echelles latérales sur deux
côtés adjacents
. simple, en pouces (4 1/2) et
. double, en pouces avec division décimale de 0 à
4,50 et de 4,50 à 90.
- Adaptation de la déclinaison
magnétique
par vis latérale.
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ALPHABÉTIQUE
(boussoles topographiques et
d'artillerie)
- M -
La documentation officielle de l'U.S. Army (Field Manual 21-26 App. G)
évoque une boussole désignée
M1
qui
était un prédécesseur de la
M2
(voir
Brunton).
Il
y est décrit indirectement dans la phrase suivante :
"One
of the most
important
features of the M2 compass is that it is graduated in mils and
does not require a conversion from degrees to mils as does the
M1 compass".
Nous n'avons pas pu trouver jusqu'à présent de
photo d'un
instrument correspondant à cette définition. De
nombreux
sites désignent la boussole standard à lentille
du
fantassin étatsunien comme étant une M1
(voir
Cammenga)
mais ceci ne peut être exact puisque tous les
modèles
connus présentent les deux types de graduation
(degrés et
millièmes).
Le document FM 21-26, Ch. 9 décrit en détail la
boussole à lentille mais ne l'appelle jamais M1.
Portrait : Boussole à prisme de conception britannique. Elle
apparaît dans les catalogues de F. BARKER dès
1909 (voir dans les LIENS le site www.TRADEMARKLONDON.com) à
côté de la boussole à prisme de 4
pouces (10 cm) de diamètre décrite dans le manuel
de P. Dériaz
THE
PRISMATIC COMPASS de 1917. Il
s'agit d'un instrument
présentant un clinomètre
intégré et qui pouvait être
utilisée avec différentes pièces
d'artillerie dont l'obusier français de 155 mm type M1918 .
Le plan 3 vues (au centre) est extrait du manuel de maintenance
réf. TM 9-1595 datant de la même époque
et réimprimé pendant la Seconde Guerre mondiale
par le ministère de la Guerre (War Department) des
Etats-Unis en 1943.
Catalogue
BARKER (1909)

|
Manuel
de maintenance
(copie
disponible sur demande en fr. ou en angl.)

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Fiche
technique
- Diamètre : 100 mm (4")
- Hauteur : .. mm
- Poids : ... g |
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ALPHABÉTIQUE
(boussoles topographiques et
d'artillerie)
Portrait : Nom d'une entreprise de l'ancienne Union
Soviétique située à Moscou
(voir
GK-2).
Portrait : ancienne entreprise tchécoslovaque. Son code
industriel confidentiel sous le régime communiste
était
xbk
(voir aussi boussoles à main).
Portrait : ancien nom d'une société
suisse (pour en savoir plus, cliquer
ICI).
NOTA : Ne pas confondre avec le modèle MERIDIAN
créé par la
société allemande WILKIE et encore produit par
son
successeur K&R (voir
aussi catégorie Boussoles à main).
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ALPHABÉTIQUE
(boussoles topographiques
et
d'artillerie)
Portrait : Cet instrument fut utilisé pendant la
1ère
G.M. Il est décrit dans la
Note Technique sur les
Boussoles
(1931,
disponibles, voir
boutique) comme
étant
une
boussole
spéciale
d'un type
déjà ancien
pour
compagnies de
mitrailleuses (C.M.).
Voir détails et photos
concernant les C.M. sur le site
Pages d'histoire 14-18.
Les boussoles utilisées dans les
Maschinengewehr-Scharfschützen-Abteilungen
de l'armée allemande étaient du type
présenté aux articles
VOIGTLÄNDER et PESSLER.


(Cliquer
sur les images pour les agrandir)
|
Image extraite de
la description dans
la
Note technique sur les boussoles
(1931)

|
Fiche
technique
- Dimensions (fermée): 80 x 80 x 25 mm
- Poids : 150 g
- Divisions : 6400 mill., sens hor., points cardinaux à la
peinture radium bordurée de noir
- Fabricant inconnu
- Verrouilage aiguille: automatique, Il faut appuyer sur le bouton (F)
pour déverrouiller/ freiner l'aiguille.
- Visée: 2 alidades à fente et trous ronds

|
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ALPHABÉTIQUE
(boussoles topographiques
et
d'artillerie)
Portrait
: ancienne société française
(pour en savoir plus, cliquer
ICI).
MORIN était aussi un revendeur* qui avait
équipé les armées et
l'industrie depuis la fin du 19e s. Le catalogue de 1930
permet de
juger de l'ampleur de sa gamme de produits. MORIN était
spécialisée dans le domaine des instruments de
topographie. Les divers matériels sont
présentés ici en regard de leur croquis extrait
du catalogue.
* L'un des ses plus grands fournisseurs de boussoles
était
Collignon-Houlliot.
Tachéomètre
: voir ce mot pour une description générale et
cliquer
ICI
pour la description du modèle MORIN.
Le
plus ancien instrument (
lien
vers
photo transmise
par D. M. Farrioli)
que nous connaissons apparaît dans un livre
daté traitant de
l'établissement de la carte des lignes isoclines de l'Espagne
(
Magnetismo Terrestre,
Madrid 1919)
.
Voir aussi les boussoles de gousset, à main et les compas de
marine. À voir aussi dans les liens, l'adresse du
GÉOMUSÉE.
(Cliquer
sur les photos pour les
agrandir)
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ALPHABÉTIQUE
(boussoles
topographiques
et
d'artillerie)
- N -
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ALPHABÉTIQUE
(boussoles
topographiques et
d'artillerie)
- O -
Portrait : Richard Hebden O'GRADY HALY* était un officier
britannique (né le 22 février 1841, dcd
le
8 juillet 1911 dans le rang de General Major) qui inventa lorsqu'il
était Lieutenant-Colonel un système de boussole
à
prisme et clinomètre combiné qui porte son nom et
fut
fabriquée par
ELLIOTT
Bros.
* Portrait et CV : cliquer
ICI.
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ALPHABÉTIQUE
(boussoles
topographiques et
d'artillerie)
- P -

Portrait - James Parkes était un fabricant
anglais d'instruments
de mesure essentiellement optiques et
mathématiques. Nous supposons qu'il
s'inscrivait peut-être dans une longue lignée, car
aux alentours de 1590,
un certain Robert Parkes, évoqué par
Simon Forman dans son ouvrage
Longitude,
fabriquait déjà des
instruments d'observation astronomique. Il créa son
entreprise
en 1839. Son fils lui succéda et la sté. fut
rebaptisée James Parkes & Son (1843
–
1862 ). Son siège était situé au 5,
St.
Mary’s
Row, à Birmingham.
Description de la gamme de produits dans le catalogue de
l'année 1848 :
"Measuring
tapes, land
chains, mathematical instruments, miners' & mariners'
compasses,
watchkeys, seals etc." (mètres à ruban,
chaînes d'arpenteurs, instruments de mathématique,
boussoles de mineurs et compas de marine, cléfs-remontoirs
pour montres, sceaux etc.)
La marque de fabrique de
(logo) de Parkes
représentait un œil humain (gauche) ouvert avec le
sourcil. Ce logo apparaît de chaque
côté des armoiries de la Grande-Bretagne sur un
catalogue de 1867.
(Photo
de droite - cliquer pour agrandir).

La boussole avec ses alidades déployées (comparer
avec l'instrument réalisé par FENNEL
ou MORIN, ci-dessus). |
 |
Fiche
technique
- Diamètre (alidades repliées) : 60 mm
- Diamètre (alidades déployées) :
70 mm
- Hauteur (fermé, avec couvercle) : 21 mm
- Poids : 120 g
(Photos
: TRADEMARKLONDON)
|
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ALPHABÉTIQUE
(boussoles
topographiques et
d'artillerie)
Portrait : Boussole d'artillerie pour batterie de canons
réalisée par le
Staatsbedrijf
der Artillerie-Inrichtingen.
La visée
s'effectue par le biais d'une alidade et les valeurs angulaires se
lisent dans le petit miroir carré.

(Cliquer
sur les images pour les agrandir)
Photos
M. Langner
|
Elle
s'utilisait conjointement avec des jumelles
et un
trépied. Le sens
des lettres (DFHLN) est inconnu. Chaque boussole
présente une suite de
lettres différente.

Au-dessus de l'échelle ext. en 6400 mill. est
gravée sur
le flanc une échelle des coefficients de correction (voir photo ci-dessous
- dessin
cliquer ICI.
Merci de nous aider à comprendre son utilisation.)
|
|
Fiche
technique
-
Long. déployée : 201 mm
- Long. repliée : 128 mm
- Diam. (bol) : 83 mm
- Diam. (disque) : 52 mm
- Graduation : 6400 mill.
- Poids : env. 480 g
Description en néerlandais (photo T. Brink)
:

Trad. deTeeken:
signe (plus ou
moins)
|
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ALPHABÉTIQUE
(boussoles topographiques et
d'artillerie)

Portrait
: Paul
PEIGNÉ était un officier qui inventa un
système de boussole qui
porte son nom (pour en savoir plus, cliquer
ICI).
Il est probable qu'il ait seulement modifié le
modèle créé par Melle
DUPUY
en intégrant la mesure des pentes au cadran de la
boussole et en y ajoutant le manuel collé dessus. Voir aussi
LEZY.
Le modèle Peigné fut fabriqué ou
commercialisé par
plusieurs
sociétés françaises (
MORIN jusque
dans les années 1960, LADOIS,
S-L, PONTHUS, etc. et les textes imprimés par DELAGRAVE
& Cie). Les
boussoles les plus anciennes connues portent son grade de
Lieutenant-Colonel,
les plus récentes celui de Général.
Elle est décrite comme étant le
modèle réglementaire dans le
Manuel du
Gradé
d'Infanterie daté
de 1914 où elle est encore désignée
boussole du
capitaine Peigné ! (Voir photo de droite, cliquer
pour
agrandir).
Le
principe de sa boussole a été modifié
plusieurs fois et adapté aux progrès techniques,
passant du boîtier carré en bois au
boîtier carré en bakélite puis au
boîtier cylindrique métallique
équipé d'un curvimètre à
molette (modèle dit " de Saint-Maixent ").
Epoque - Fin XIXe/début XXe siècle. Boussole
portative équipée d’une alidade pouvant
être utilisée pour mesurer les angles de gisement
et de site (en degrés ou en millièmes).
L’échelle de l’inclinomètre
est souvent imprimée à l’envers de
manière à pouvoir être lue dans le
miroir. Un manuel d’utilisation est imprimé sur
chaque face externe des boîtiers carrés. Les
oscillations de l’aiguille peuvent être ralenties
et limitées à l’aide d’un
piston coulissant au travers de la vis de blocage de
l’aiguille aimantée.

La boussole syst. PEIGNÉ dans le catalogue MORIN 1930 (cliquer
sur l'image pour voir le texte complet du catalogue) |
Version
en 360° signée "Colonel Peigné,
1897". La plus ancienne version connue est
signée "Lieutenant-Colonel" (son grade à partir
de 1883). Le manuel du gradé d'infanterie 1914 la
désigne encore "du Capitaine Peigné".

La mention Général Peigné
n'apparaît qu'après sa promotion
au
grade de gén. de Brigade
en 1898 (lien vers la
photo du dossier. Source: archives
militaires). |
Version
militaire (6400 mill.) signée
Gal
Peigné, 1916

 |


Version en bakélite, voir S-L |
Manuel
de
l'utilisateur: version courte collée sur chaque face ou
version 4 pages

 |
Fiche
technique
- Dimensions : 92 x 90 x 35 mm
- Diamètre de la rose : 70 mm
- Graduation : 6400 mill., sens horaire
- Angles de pente : 0-1000 (?) ascendant et descendant
- Poids : 200 g
- Règle latérale (boîtier
déplié) : 160 mm

Manuel complet
(copies disponibles dans notre boutique) |
 |

A g.: Curvimètre à molette pour
5 échelles : 1:50.000e, 1:80.000e, 1:100.000e, 1:200.000e et
1:320.000e
A dr.: Signature moderne stylisée |
Modèle
1886
métallique dit
"de Saint-Maixent"
(école mlitaire)
(cliquer
sur le
lien pour lire la description tirée du catalogue
Ponthus & Therrode de 1907)
Fiche technique
- Diamètre : 83 mm
- Hauteur : 26 mm
- Graduation : version civile 360°, version militaire : 6400
mill.,
sens horaire
- Clinomètre : +/- 50°
- Poids : 320 g
- Réglettes pliantes : 70 mm
|
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ALPHABÉTIQUE
(boussoles topographiques et
d'artillerie)
Portrait : Ancienne entreprise allemande de Freiberg en Saxe.
Créée sans doute au tout début du 20e
s. Matériels d'observation astronomique et de
géodésie divers. Elle fut
nationalisée
et intégrée en 1951
dans le groupe devenu
FPM.
Comparer avec la boussole similaire signée
Voigtländer.

Portrait
: Ancienne entreprise finlandaise sise à Helsinki. Elle
n'exista probablement qu'une dizaine d'années. Les
deux
seuls instruments connus sont celui-ci
utilisé
par le ministère des forêts
(Metsähallitus)
et une boussole à bracelet décrite à
l'article
consacré à SUUNTO et qui ont tous deux
été
fabriqués dans les années 1930.
Photo
de dr. :
plaquette signalétique du fabricant
Les orifices de la pinnule servaient à
évaluer grossièrement un angle de site (pente).
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ALPHABÉTIQUE
(boussoles topographiques et
d'artillerie)

L'outil appelé planchette est une tablette montée
sur trépied, parfois par le biais d'une articulation
à
rotule pour pouvoir être placée
horizontalement (photo de g.: catalogue Morin, env, 1930). La
gravure montre un
modèle simple sur lequel reposent une boussole de type
Peigné et une alidade à pinnules. Il s'agit
également de simple supports accrochés au cou et
tenus devant soi. Un catalogue de Ponthus
& Therrode (env. 1910) montre un
soldat
qui en porte une et prend une
visée avec une boussole
Peigné.
Cet instrument est appelé
plane
table en anglais et
Messtisch
en allemand.

Le
terme planchette a également
été
utilisé dans un ancien catalogue allemand
(gravure de dr., cliquer sur l'image pour voir la
descr. compl.) mais il s'agit
là en fait d'une erreur : la
description montre bien qu'il est seulement question d'une boussole
à "ailettes", comme l'exprime un catalogue
français de la
même époque.
Une telle boussole désignait
ainsi un instrument pouvant être fixé à
la planchette au moyen de punaises ou de vis et dont la
désignation exacte est
déclinatoire
(voir ce terme).
Houlliot
en produisait avant la 1ère G.M. (photo
modèles
russes) et l'on peut aussi en
voir un exemple avec les points
cardinaux en
russe ancien
dans un catalogue
Stockert
daté de 1910.
Nous présentons ci-dessous une planchette avec
boussole
intégrée et nivelle double. Un dispositif de
visée (alidade à pinnules) pouvait y
être
fixé.
Moitié droite du tableau : boussole
carrée pouvant être fixée à
une
planchette par
quatre punaises. Elle était rangée dans un
boîtier en bois, recouvert de cuir et tapissé de
soie et velours. Elle est graduée en 400
grades et possède un dispositif de visée par
cran de mire et guidon (percé d'un trou) et,
placés
à angle droit, deux autres guidons non percés. La
capsule en laiton tourne librement dans le réceptacle en
aluminium et l'aiguille repose sur un pivot collé sur un
fond en
verre.
 |
Fiche
technique
- Dimensions : 300 x 300 mm
- Diamètre boussole :
80 mm
- Graduation : 2 x 90°
|


|
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ALPHABÉTIQUE
(boussoles topographiques et
d'artillerie)
Modèles portables
Il existait aussi des planchettes
portables comportant tous les
éléments nécessaires à la
topographie.
Nous présentons entre autres celle de
Henri
HUEL,
capitaine d'Etat-Major.

Ce boîtier était probablement recouvert de cuir ou
de tissu permettant de maintenir les crayons en place. Le couvercle est
creux et recèle un logement contenant un rapporteur.

|
 |
Fiche
technique
- Dimensions (ouverte) : 260 x 250 mm
- Diamètre boussole : 60 mm
- Graduations : quadrants de 100 grades
Le MODE D'EMPLOI précise que ce dispositif peut
être utilisé pour faire des levés
à cheval (voir aussi la règle-rapporteur de DELCROIX
:

(Cliquer
pour voir une vue
agrandie du texte complet) |
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ALPHABÉTIQUE
(boussoles topographiques et
d'artillerie)
Cette boussole est insérée dans une planchette
qui a été sciée sur ses
côtés. Il reste la fin d'un mot à
gauche:
(LI)NE
OF
et à droite :
DIR(ECTION).
La seule indication sur son origine britannique est la mention
Mark IV gravée au dos et
précédée du symbole de
l'armée, le trident renversé appelé
officiellement
arrow
(flèche) mais aussi, à cause de sa forme,
crow foot
(patte de
corneille).
Les informations suivantes nous ont été
communiquées par un visiteur attentif :
Cette
boussole
était fixée à une planchette
topographique attachée à l'avant-bras par une
courroie. Ce type était utilisé
à la fin du 19e s. et jusque pendant la 1ère G.M.
Planchette
complète

Photo Nick Godridge |

Cliquer
sur la photo pour l'agrandir |

Photos
Mary Jones |
Fiche
technique
- Dimensions : 50 x 50 mm
- Epaisseur : env. 15 mm
|
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ALPHABÉTIQUE
(boussoles topographiques et
d'artillerie)
Planchette topographique CHAIX
Le principe technique de la planchette Mark IV avait
été
reconduit sur la planchette de la
société
CHAIX.
 |

(Cliquer
pour
agrandir) |
Extrait
de la
description :
Un bâti A porte :
1° une plaquette coulissante B pourvue d'un rapporteur tournant
C;
2° deux rouleaux D sur lesquels s'enroule une feuille de papier
transparent F destinée à recevoir le dessin.
(copie
disponible sur demande) |
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ALPHABÉTIQUE
(boussoles topographiques et
d'artillerie)
Tavoletta
di Monticolo
Dans un registre plus ancien, on trouve également un
modèle italien développé sans doute
vers la fin du 19e s. par
A.
Monticolo, un
ingénieur de l'entreprise Officine Galileo. Elle fut de ce
fait baptisée Tavoletta di Campagna (di Monticolo) et
fabriquée de 1908 jusque dans la 2ème
moitié du 20e s.
On trouvera une description exacte en langue italienne sur les sites
suivants :
-
Nottolini
-
Arxiv-Papers
(page 72)

|
 |
Fiche
technique
- Dimensions : 130 x 180 mm
- Diamètre boussole/clinomètre : 70 mm
- Boussole et clinomètre : un seul cadran à deux
fenêtres
- Télémètre
- Tables de réduction fixées au dos
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ALPHABÉTIQUE
(boussoles topographiques et
d'artillerie)
Portrait : boussole spéciale utilisée dans les
galeries de mines pour en déterminer les orientations (voir
le dessin dans le catalogue de
MORIN
et les instruments fabriqués par
FPM,
ROSPINI
et
SECRÉTAN).
AU 17e et 18e s., les cadrans étaient
généralement
divisés en 24 heures.
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DESCRIPTION
La description suivante est extraite du Dictionnaire
de
l'Encyclopédie méthodique de chimie et de
métallurgie (1813).
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(Photos
www.frickeinstruments.de
Cliquer pour agrandir)
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Le rapporteur
|
Poche
de mineur
complète avec rapporteur, fil à plomb,
clés etc.
Fiche
Technique
- Fabricant: Noesselt & Staritz, Breslau (anc.
Silésie, auj. Pologne),
fin 19e s.
- Cadran: argenté, 360°
- Dimensions caisse en bois : env, 30 x 23 cm
Sacoche en cuir originale au dos de la caisse
Vue détaillée de la boussole : voir SECRÉTAN
|
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ALPHABÉTIQUE
(boussoles topographiques et
d'artillerie)
Description
Exemples de porte-cartes anciens à usage militaire ou pour
la randonnée. Les unes comportent une
pochette aux parois transparentes, les autres des étuis
pour les instruments de dessin (crayons de couleur, règle,
gomme etc.). Certaines peuvent être portées en
bandoulière à l'aide d'une longue courroie,
d'autres à la ceinture ou attachées à
la selle d'un cheval, à un guidon de moto etc. à
l'aide de deux courroies courtes. Certaines possèdent aussi
une petite boussole intégrée.

(Cliquer
pour agrandir)
|

Système appelé "suédois" en allem.
(voir catalogue ci-dessous)
|
Fiche
technique
Porte-cartes en cuir à pochette transparente, boussole
intégrée et bandoulière.
- France, années 1920, contenant une carte au 1/20.000e de
la région
de l'Est parisien autour de Drancy, type 1889 datée de 1928.
- Dimensions : 230 x 140 mm
- Pochette séparée au dos contenant un
carnet relatant les étapes de l'instruction d'artilleurs
(1929) |

|
Sacoche
officielle des transmetteurs de la Wehrmacht: (Meldetasche)

|
Fiche
technique
Porte-cartes en cuir à étuis pour crayons et
gomme,
à deux compartiments internes et courroies de fixation
à une selle de cheval, un guidon de moto etc.
- Allemagne, années 1930
- Dimensions : 270 x 190 mm
Gravures
de dr.:
Eisenschmitt, Karte und Gelände, Ausg. 1939 |
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ALPHABÉTIQUE
(boussoles topographiques et
d'artillerie)
- R -

Description
: Cet instrument sert à mesurer la position d'un point sur
une carte et à la décrire pour un utilisateur de
la même carte.
Les anciens modèles étaient
généralement constitués d'un cadre
carré. Sur les axes des
abcisses et des ordonnées sont gravées
des échelles se rapportant aux cartes
géographiques, et dans le domaine militaire celles
à maillage UTM.
Certaines versions simples ne sont
constituées que de deux branches. La branche horizontale
sert
à mesurer la distance d'un point de la carte
par rapport à la ligne verticale gauche de
la
grille
(méridien) la plus proche et l'autre à partir de
la ligne horizontale
(latitude) située dessous. L'armée allemande
actuelle (Bundeswehr) utilise
un instrument spécifique souple plastifié de la
taille d'une carte de crédit (
photo
de g., vue agrandie :
principe de mesure d'un point).
Dans les annnées 30 et 40, il existait à l'usage
des associations sportives paramilitaires appelées
Wehrsportgruppen
c'est-à-dire "pour les sports de défense", un
petit dépliant en carton
léger intitulé
Wehrsporttafel
Nr. 12, qui
décrivait l'utilisation
d'un rapporteur carré (
Planzeiger
en allemand, voir tableau ci-dessous) à découper
ainsi entre autres qu'une des boussole de la
société
BUSCH.
Certaines boussoles moderne
(comme par ex. le modèle ALPIN de
K&R
et le modèle EXPEDITION 54 de SILVA utilisé par
la British Army) présentent un rapporteur
gravé sur
la platine. Les cartes topogr.
brit. à l'éch. 1/36360e
présentent un
maillage corrrespondant à 1 pouce pour 1
mille (photo
détaillée de la carte et de la boussole
ICI).
- Exemple d'un instrument ancien : voir MORIN plus haut.
- Pöferlein (dans la section boussoles à
main)
- Instruments modernes : voir aussi
résultats
de recherche sur Google.
L'armée américaine utilisait un autre
système basé sur une évaluation
pifométrique
(voir manuels dépliants dans l'article
Lensatic /
Training:
Read UP-RIGHT, "4/10 the distance between 11 and 12 is read 114" - env.
4/10e de la distance entre les lignes des méridiens 11
et 12 se lit 114).
|
Dispositif
créé par Winterer et utilisé par
l'Armée Autrichienne
(Voir NOTA à dr.)

(Cliquer
pour agrandir)
Trois
groupes de
perforations donnaient des angles de 45°,
30/60° et 40/50°
(voir ICI
le même en version italienne avec des symboles tactiques).
|
Version BÉZARD
(voir Bézard / Doc. Tech.)

NOTA
(syst. Winterer, photo de g.) :
En allemand, le Planzeiger
distingue les valeurs à lire à droite du
méridien (Rechtswerte)
de celles à lire vers le haut (Hochwerte)
à partir
de la ligne horizontale des latitudes. Il
fallait tourner celui-ci de 90° pour lire les
différentes échelles. |

Rapporteur
carré (2e
G.M.)
Fiche
technique
- Dimensions : 86 x 86 mm
- Matériau : aluminium
- Poids : 2 g
|
Le rapporteur carré (en ht. à dr.) et un outil
appelé Messwinkel
(équerre de mesure) sur la brochure en carton Wehrsporttafel
12.
(Cliquer
pour
agrandir)
|
Brochure Wehrsporttafel 12 (p. 1 & 4)
Mode d'emploi du rapporteur
carré
à deux branches et de l'équerre de mesure (Messwinkel).
(facsimile
disponible sur demande) |
Manuel de l'artilleur (1940)
Mode d'emploi du rapporteur carré (Planzeiger) |
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ALPHABÉTIQUE
(boussoles topographiques et
d'artillerie)
Portrait : ancienne entreprise française
(matériel pour géodésie, topographie
etc.).
L'HERMITE & LEJARD, 13, rue de la Cerisaie (près La
Bastille), élèves et successeurs de RICHER,
GUYARD & CANARY - ancienne Maison RICHER, GUYARD, CANARY
& Cie, maison fondée en 1780.
Extrait de l'avant propos du catalogue :
"La Maison a été fondée en 1780 par
RICHER auquel succéda de père en fils M. Emile
Richer.
En 1870, M. Emile Richer s'associe deux élèves de
son père, MM. Guyard et Canary qui deviennent ses
successeurs. En 1890, ces Messieurs à l'exemple de leur
prédécesseur prennent comme associés
deux de leurs élèves MM. L'Hermite et Lejard qui
actuellement, sont les titulaires de la Maison."
(Source
: catalogue -
communiqué par l'arrière
petite-fille d'Antonin L'Hermite)
 |
Boussole
déclinatoire
Fiche
technique
- Dimensions : 120 x 44 x 15 mm
- Poids : 40 g |
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ALPHABÉTIQUE
(boussoles topographiques et
d'artillerie)
En Autriche, le terme de
Bussole
a longtemps été
préféré au terme
Kompass.
Exemples: Bézard et Winterer. Les boussoles à
usage
militaire permettant de pointer (le verbe est "richten") un canon
étaient par conséquent appelées
Richtbussolen.
Exemples : GANSER et GOERZ.
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ALPHABÉTIQUE
(boussoles topographiques et
d'artillerie)
Portrait : O. Richter, de Petrograd (Saint-Petersbourg, Russie)
(Aucune information disponible
- Photo
communiquée gracieusement par un collectionneur)
Ce fabricant a également signé une boussole de
type Schmalcalder (photographie :
CLIQUER
ICI).
Portrait : David RITTENHOUSE était un fabricant
d'instruments étatsunien du 18e s. Il est
célèbre pour avoir
fourni des instruments de topographie à
George
Washington. La photo ci-contre
montre une boussole
gravée au nom de " Go. Washington / Mt Vernon " du nom de sa
propriété. Le cadran
est signé Rittenhouse & Potts. Le
musée de la
Smithsonian Institution
en présente un exemplaire comparable non signé.
Photo de droite : cliché pris lors de l'exposition
universelle de New
York en 1939 (Cliquer sur l'image pour voir les détails).

Portrait : Rospini était le nom de deux
frères (
Brüder
en
allemand, abrégé Br.) Andreas Carl
(1811-1867) et Carl Joseph (1816-1887)
qui fabriquaient
des instruments
à Graz en Autriche, dont le nom s'écrivait
encore
Gratz
jusqu'au début du 20e s. Après la mort
d'Andreas, Carl eut une
entreprise à Vienne, Kärnthnerstr. 1074 (voir photo
de dr.) Raison sociale : "Tourneur et opticien, Fournisseur officiel
de
la Cour
Impériale". Pour en
savoir plus
cliquer
ICI.
Dans les
mines des pays de langue allemande (empire Austro-Hongrois et
royaumes allemands comme la Saxe), on se
servait autrefois d'une graduation en 24 "heures" (zéro au
nord, 12 au sud, ou deux fois 12 heures (voir menu DIVERS/ Graduation/
Heures et aussi
STUDER
ou BREITHAUPT).
La boussole présentée dans la
première rangée est la plus ancienne et
les "heures" sont divisées en huitièmes,
chaque
unité correspondant à environ 2
degrés. Sur La boussole STUDER, les heures sont
divisées en 1/16e, donnant ainsi une précision
supérieure à un degré
La boussole de la deuxième rangée (milieu du 19e.
s.) présente en
plus d'un clinomètre (voir aussi
FENNEL
et
MORIN) un limbe divisé en 360 degrés et en 24
"heures" de 15 unités correspondant ainsi chacune
exactement à un
degré.
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(boussoles topographiques et
d'artillerie)

Portrait : Louis-Camille Rossignol était chef-armurier au
106e de Ligne à Châlons-sur-Marne (pour en savoir
plus, cliquer
ICI).
Il inventa un système qu'il baptisa
boussole
militaire perfectionnée
(brevet n° 238.313 du 5 mai 1894).
Cet instrument était encore commercialisé par la
Société des Lunetiers (S-L) dans leur catalogue
de 1932 (réf. 36180).
Photo de
droite : Inscriptions
portées sur la ferrure d'articulation du miroir-couvercle :
C. ROSSIGNOL
Chef-Armurier
Bté S.G.D.G.
Cet instrument est appelé dans les notices d'utilisation :
Boussole militaire devant
servir à diriger les
troupes et au levé des plans.
Caractéristiques principales (extrait de la
notice d'utilisation) :
"La
boussole directrice se compose de deux parties principales : la
boîte et l'appareil de visée. La boîte
est cylindrique et peut tourner autour de son centre. Elle est
graduée sur son pourtour extérieur en
360°. La base inférieure est fermée par
un fond en corne transparente. Un croisillon, correspondant aux
diamètres Nord-Sud, et Est-Ouest supporte le pivot de
l'aiguille aimantée.
L'appareil de visée se compose de la partie circulaire sur
laquelle repose et tourne la boîte et de la tige alidade
formant la ligne de visée au moyen d'un cran de mire et d'un
guidon. Cette tige est taillée en biseau. Elle porte d'un
côté une graduation en millimètres et
de l'autre une échelle au 1/80.000e. Un miroir forme le
couvercle de la boîte. Il permet de voir la position de
l'aiguille en même temps que la ligne de visée."
La particularité des graduations portées sur la
tige alidade est que le zéro se situe au centre de la
boussole, à l'intersection du croisillon. Le
côté gauche permet de mesurer des longueurs
(graduations de 40 à 100 mm) et le côté
droit des distances (graduations de 3 à 8 km), La portion de
7 à 8 indiquant également les centaines de
mètres.
Cette boussole est aussi décrite dans le
Manuel du
Gradé
d'Infanterie (photo
de droite, cliquer pour
agrandir).

En haut : étui, alidade côté
millimétré
La boussole était livrée dans une boîte
en bois à couvercle coulissant (de type plumier) et avec un
étui en peau de chamois fermé par un bouton.

NOTA : Certains exemplaires ont été
frottés à la paille de fer afin
d'éliminer le pouvoir réfléchissant du
revêtement chromé qui aurait
trahi son utilisateur à un observateur ennemi. |
(Pour
visualiser les détails, cliquer sur les photos)
L'une des branches du croisillon est peinte en noir. La
visée s'effectue en mettant en superposition la branche
noire du croisillon et la pointe nord (bleue) de l'aiguille. Le
pourtour de l'ouverture du fond est gradué pour tenir compte
de la déclinaison magnétique.

N° de série gravé sur le cran de mire
 |
La
graduation
sur le pourtour :

Le miroir s'immobilise automatiquement incliné à
45 grâce une ferrure biseautée
s'appuyant sur une tige ressort fixée sur la tige alidade
portant
l'échelle au 1/80.000e

 |
Fiche
technique
- Dimensions :
140 x 55 x 18 mm
- Poids : 115 g
Matériaux
- Boîte et alidade : acier
- fond de boîte : corne, transparente
- Divisions : 360 degrés, sens horaire
- La notice de l'utilisateur existe en deux versions
différentes (voir la Boutique du Musée)
En plus de la notice, C. Rossignol a publié un livret
intitulé Note sur
l'emploi de la boussole
directrice, système Rossignol.
Egalement disponibles : copies du brevet d'invention et du livret
spécial du Cne MONDEIL (ci-dessous) datant de 1918 :

(Clic
sur
la photo : gravure de la boussole) |
Portrait : R. & A. était une entreprise
autrichienne viennoise (Wien)

Photo
cashinthetaesch2009
|

Divisions: 360° et 24 h
(voir ROSPINI ci-dessus)
(Cliquer
pour agrandir)
|

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(boussoles topographiques et
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